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🐾 Santé du British Shorthair : ce qu’il faut surveiller


Illustration de British Shorthair évoquant la santé et la vigilance au quotidien

C'est encore Mimi.

Je suis une British Longhair. Et je vis entourée de British, chaque jour.


On dit souvent que le British Shorthair est un chat solide. C’est vrai.


Mais solide ne veut pas dire qu’on ne regarde rien. La santé, chez nous, ce n’est pas une liste de maladies. C’est une attention régulière, tranquille, constante.




Le British Shorthair : robuste, mais à accompagner

Le British est un chat à l’ossature forte, au corps dense, à la croissance lente.


Il n’est pas fragile.

Mais comme tous les chats de race, sa santé dépend :

  • de la génétique

  • de l’élevage

  • de l’environnement

  • et de l’attention qu’on lui porte au quotidien


Surveiller, ce n’est pas s’inquiéter.

C’est accompagner.


Le poids : un équilibre à observer


Le British est naturellement rond. Et c’est ce qui le rend si reconnaissable.


Mais il y a une différence entre :

  • un chat bien charpenté

  • et un chat réellement en surpoids


Un British qui prend trop de poids :

  • bouge moins

  • se fatigue plus vite

  • sollicite davantage ses articulations


Ici, on ne surveille pas un chiffre. On observe une silhouette. Une démarche. Une envie de jouer.


Et c’est un point de vigilance important.


Il m’arrive souvent d’entendre des adoptants dire :

« Le vétérinaire m’a dit qu’il était trop gros. »


Mais le poids sur une balance, seul, ne suffit pas. Le British est une race très variable en gabarit.


Un British peut peser 3 kg comme 8 kg, selon son type, son ossature, sa lignée.


Ce qui compte, ce n’est pas le chiffre. C’est l’harmonie du corps.


Dans le doute, il est toujours essentiel de revenir vers l’éleveur, qui connaît la morphologie de ses lignées et peut confirmer — ou non — ce type d’appréciation.

Le vétérinaire reste évidemment un acteur essentiel du suivi de santé.

Le poids est un indicateur.

Pas un verdict.


Le cœur et les reins : HCM et PKD, l’importance du sérieux


Comme dans beaucoup de races félines, certaines pathologies génétiques existent chez le British.


Illustration de British Shorthair symbolisant le suivi génétique et la santé cardiaque et rénale

Les deux principales à connaître sont :

  • la HCM (cardiaque)

  • la PKD (rénale)


Cela ne veut pas dire que le British est fragile.

Mais cela rappelle une chose essentielle : la génétique ne s’improvise pas.


Des reproducteurs testés. Des lignées suivies. Des choix réfléchis sur plusieurs générations.



C’est un travail invisible pour les familles, mais fondamental pour la santé à long terme du chat.

Un British issu d’un élevage sérieux part avec une base beaucoup plus saine.


Les articulations et la mobilité


Avec son corps massif et son ossature solide, le British sollicite beaucoup ses articulations.


Un chat en bonne santé :

  • se lève sans raideur

  • saute sans hésitation

  • se déplace avec assurance


Quand un British :

  • hésite à sauter

  • évite certains mouvements

  • se déplace plus lentement


ce sont des signaux à écouter.


Pas pour paniquer.

Mais pour adapter, observer et accompagner si nécessaire.


Le poil, les yeux, la peau… et les oreilles


Le corps du British parle beaucoup, encore faut-il savoir l’observer.


Un poil dense et brillant est souvent le reflet :

  • d’une bonne alimentation

  • d’un bon équilibre général


Les yeux doivent rester clairs, sans écoulement inhabituel.

La peau doit être saine, sans rougeur persistante.

Et les oreilles, souvent oubliées, sont aussi de précieux indicateurs.

Des oreilles propres, sans odeur forte, sans dépôt excessif sont généralement le signe d’un chat en équilibre.


Quand quelque chose change, le corps le montre presque toujours.


Le comportement : le premier langage de la santé du British Shorthair


Avant les symptômes visibles, il y a souvent un changement discret.


Un British qui :

  • s’isole

  • joue moins

  • modifie son appétit

  • change ses habitudes


ne “fait pas un caprice”.


Le comportement est souvent le premier signal de déséquilibre.


Observer, c’est déjà prendre soin.


Le suivi vétérinaire : une base, pas une inquiétude


Un British en bonne santé voit un vétérinaire régulièrement.

Pas seulement quand quelque chose ne va pas.

Mais pour vérifier, prévenir et suivre dans le temps.


Vaccins, bilans, conseils : le suivi fait partie de l’équilibre.


Ce n’est pas excessif.

C’est responsable.


Ce que je vois, au quotidien


À Sweet Cat’s, je vois des British suivis avec attention.


Illustration d’un British Shorthair calme et suivi, représentant une santé équilibrée

Pas dans l’obsession. Dans la constance.

Des chats observés, écoutés, accompagnés.


La santé du British Shorthair, ce n’est pas une inquiétude permanente.

C’est une vigilance tranquille.


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